USA

Au Etat-Unis, la sélection des missions a toujours était dirigé par la NASA. Les méthodes de sélection et de nomination on évoluer au fils du temps pour passé de mission a vocation politique (volonté d’être le premiers) a des missions a objectif scientifique (répondre au question que pose les chercheurs).

Avant les années 80 

Les missions faisaient partie d’un programme selon leur cible :

Exploreur et Vandguard : orbite terrestre

Ranger et Surveyor : Lune

Mariner : Mars, Vénus et Mercure

Pioneer : système solaire en général.

les mission sont nommé des leur conception de façon incrémental (mariner 1, 2, 3…) et on pour but d’aller toujours plus loin (survol, orbiteur, atterrisseur).

Des années 80 à 90 

Les budgets sont attribués à des missions uniques ayant un objectif précis et ne peuvent plus rentrer dans le cadre d’un programme. Elles prennent donc souvent un nom individuel qui implique qu’une sonde comme Magellan ou Galileo.  

Depuis les années 90

Les missions individuelles sont fédérées selon des catégories budgétaires :

Discovery : missions les moins chères (inférieures à 450 millions $). Exemple Stardust, Messenger, Mars insight.   

Mars scout : sous-programme de Discovery. Ce sont des missions à faible coût (inférieures à 450 millions $) mais exclusivement destinées à Mars. Phoenix et MAVEN.

Lunar precursor robotic : mission robotique de préparation du programme lunaire habité constellation (annulée en 2010). LRO, LCROSS et LADEE.

New frontier : mission de cout moyen (de 450 millions à 1 milliard $). Exemple, new horizons, juno

Flagship : mission les plus chères (plus de 1 milliard$). Curiosity et cassini

Selon le budget, un certain nombre de missions de chaque catégorie sont programmées. Des équipes de chercheurs se forment pour présenter leur projet à un comité, qui sélectionne la mission à financer en fonction des priorités scientifiques attribuées par décennie. Une fois sélectionnées, les missions sont développées et prennent un nom individuel.  

URSS

Au début de l’aire spatiale, l’URSS faisait face à un problème de fiabilité sur leurs lanceurs et leurs sondes. Elle produisait et lançait donc les sondes en masse pour compenser le manque de fiabilité. Afin de cacher ces nombreux échecs, les missions recevaient un nom qu’après le lancement selon la trajectoire suivie. Par exemple, une sondes destiné a Vénus était appeler kosmos en cas d’échec et Venera en cas de succès. les numéros de mission se font ensuite de façon incrémental.

Sputnik : nom qui signifie satellite, il désignait toutes les sondes lancées en orbite basse du début de l’aire spatiale.

Kosmos : nom générique donné à tous les satellites en orbite terrestre ou ayant échoué au lancement. Il y en a plus de 2500 qui peuvent être des satellites militaires, des stations spatiales non opérationnelles ou des sondes spatiales n’ayant pas réussi à quitter l’orbite terrestre.

Luna ou Lunakoid :  exploration scientifique de la Lune. Lunakoid utilise des rovers

Zond : préparation des missions lunaires habitées mais qui a aussi servi à cacher l’échec des sondes lancées en orbite interplanétaire.

Venera : mission d’exploration de Vénus

Mars : mission d’exploration de Mars

A partir des années 80, les grands programme Luna , Venera, Mars et Zond. le nombre de mission diminue et s’oriente vers des cibles plus varier. Les missions prennent le nom de leur cible (VEGA, PHOBOS) et parfois l’année de lancement (MARS 96).

Reste du monde

les autres agence spatial du monde lance que peut de mission et ne peuvent les organiser en grand programme. la sélection et la nomination ne se font que mission par mission comme la NASA dans les années 80 a 90. Seul l’ESA européen tente d’organisé des catégories budgétaire a l’image de la NASA actuellement.